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2.9.2007 par satrangam.
Les choses et les gens ne sont pas comme ils apparaissent. Je n’arrive pas à trouver une seule personne qui soit exactement comme elle prétend être, y compris moi-même !
Intentionnellement ou non, il semble que chacun a quelque chose à cacher.
Cette conclusion est aigre-douce, car elle enlève une partie de la « magie » qui entoure les choses et les gens soi-disant évolués, brillants et réussissant la vie. Mais elle m’empêche également de tomber dans les pièges des illusions. Et puisque la « magie » que j’ai perdue était simplement l’illusion, je n’ai pas perdu grand-chose.
Je me suis rappelé encore une fois que les choses ne sont pas nécessairement ce qu’elles semblent, quand j’ai lu ce matin cet article concernant la mère Teresa :
http://www.time.com/time/world/article/0,8599,1655415,00.html
La lecture de cet article et ces révélations rencontrera des interprétations très différentes selon vos croyances et votre entendement. Mais une conclusion est inévitable : il y avait un fossé entre les apparences et la réalité.
Cela vous choque-t-il ? Moi non, il ne me choque pas car il fait simplement partie de la condition humaine. Il est universel et nous pourrions gagner quelque chose en l’acceptant : être moins dupe par les aspects apparents des autres, ne pas se comparer et se déprécier en se basant sur des illusions.
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29.8.2007 par satrangam.
D’Avignon, Claude G écrit :
Est-ce vraiment possible d’être heureux dans ce monde de folie et de souffrance ?
Roshan répond :
Chacun aspire à être heureux.
Le Bonheur est l’absence d’effort à chercher le bonheur. Soyez vous-même.
On nous enseigne de chercher le bonheur à l’extérieur. Le conjoint parfait, le succès professionnel, la sécurité…etc., sont autant de réalisations matérielles dans lesquelles nous aspirons trouver le bonheur, mais à défaut, nous retournerons vers dieu ou vers un enseignement spirituel pour cesser la douleur et atteindre le bonheur.
Les religions font de nous des êtres nés détériorés et imparfaits et que le salut ne peut être atteint qu’après la mort. La publicité nous envahit avec toutes sortes de techniques et de produits prêts à nous débarrasser de nos déficiences. L’éducation nous apprend les réalisations des autres et ignore d’écouter notre propre créativité. Résultat : un sentiment de vide, de sous-estime de soi-même, de manque de confiance.
Nous vivons alors derrière les masques sociaux, loin de notre vérité, de notre vrai être, feignant la satisfaction et le bonheur tout en sachant que le bonheur auquel nous aspirons est là quelque part et nous ne pouvons l’atteindre.
Dans l’enseignement SATRANGA, nous sommes confrontés à notre vérité, à notre souffrance, à nos blessures, nous les vivons avec la cruauté la plus totale, les acceptant et les intégrant avec la compassion la plus profonde.
Notre vie entière est une quête de vérité, de signification et de perfection. Il y a une puissance en nous qui nous dirige vers notre essence : notre sens implicite.
Notre sens implicite est une boussole qui nous dirige vers notre essence, loin des pièges de la pensée structurée. Le sens implicite échappe à la pensée linéaire. Il est très subtil et nous permet de percevoir ce que nos sens ordinaires ne nous permettent pas de saisir.
Ainsi, nous avons un nouveau regard sur la vie, nous sentons les choses profondément, les regardons profondément, nous respirons profondément. Nous comprenons qu’il y a un voile entre nous et cet espace qui contient la connaissance sur ce que nous sommes vraiment, et sur notre destin.
Savez-vous qui vous êtes vraiment, connaissez-vous votre destin ?
Devenir UN avec CELUI QU’ON EST VRAIMENT est accomplir son destin, c’est le bonheur.
Eh oui c’est possible!
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28.8.2007 par satrangam.
De Bordeaux Jeannine C écrit :
Je ne suis pas d’accord avec votre idée qu’il n’y a ni bien ni mal, sans la compréhension du bien et du mal, comment pourrons- nous vivre ?
Roshan répond :
Nous sommes nés dans un état d’unité non différenciée. Nous ne sommes opposés à rien, il y a ni bien ni mal, nous répondons organiquement à tout ce qui est.
Nous sentons ce que nous nous sentons sans les filtres ou les jugements : quand nous sommes furieux nous exprimons notre colère, quand il y a chagrin, nous pleurons, quand nous sommes joyeux notre éclat remplit notre entourage.
Ensuite, qu’est-ce qui nous arrive ?
On nous enseigne que certaines de nos expériences sont “bien” et d’autres “mal” Nous “ne devrions pas” sentir ou exprimer certaines expériences. Ainsi est introduite dans notre esprit la dualité : le bien et le mal, ce qui devrait être et ne devrait pas être.
Souvenez-vous
Dieu ordonna à l’homme : ‘Vous êtes libres de manger de n’importe quel arbre dans le Jardin d’Eden, mais vous ne devez pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car quand vous en mangez vous mourrez sûrement. - la Genèse 2:16-17
Ma comprehension est que : Quand nous mangeons de l’Arbre de la Connaissance du bien et du mal, et quand nous perdons notre sens de l’unité et commençons d’être pour quelque chose et contre autre chose, nous perdons le Jardin d’Eden. Nous perdons notre intégralité.
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27.8.2007 par satrangam.
Rosa H. écrit de Paris :
Je n’aime pas votre livre « Le sublime nectar ». Je vous trouve prétentieux et narquois. Pourquoi êtes-vous contre les chemins spirituels traditionnels ? Pourquoi êtes-vous si soupçonneux des gourous et des maîtres ? Comment savez-vous que l’expérience magique de l’illumination dont d’autres parlent n’existe pas ? Qui êtes-vous pour dire ces choses ?
Roshan répond :
Vous n’aimez pas le livre « Le sublime nectar ».
Je suis désolé, donnez ce livre à quelqu’un d’autre.
Est ce que je suis contre les chemins spirituels traditionnels ?
NON. Je ne suis pas « contre » les chemins traditionnels de la spiritualité. Je suis « pour » les chemins spirituels alternatifs. J’apprécie ceux qui suivent ces chemins « traditionnels » et s’y retrouvent.
Je m’adresse aux gens qui, comme moi-même, ont du mal à suivre les méthodes traditionnelles de la spiritualité. Ceux qui ne sont pas enclins à accepter les concepts et les croyances métaphysiques qui empaquettent cette spiritualité. Je m’adresse aussi à ceux qu’intrigués par ces concepts, se sentent incapables de les poursuivre et de les appliquer à cause des engagements et des responsabilités de la vie moderne.
Je veux démontrer à ces personnes que l’évolution spirituelle ne passe pas uniquement par un gourou ou un maître, mais qu’il y a d’autres moyens de l’approcher et qui peuvent être propres à chacun.
En résumé : je ne dis pas qu’on ne devrait pas suivre un gourou, un maître, un saint ou un chemin traditionnel.
Je dis que vous n’êtes pas obligé de suivre un gourou, un maître, un saint ou un chemin traditionnel pour évoluer.
Est-ce que je suis soupçonneux des gourous et des maîtres ?
Absolument pas, je ne suis nullement soupçonneux, je sais qu’il existe de vrais gourous, comme je sais qu’il existe des gens qui se font passer pour tels. Il faut savoir distinguer les vrais représentants de la spiritualité qu’ils soient gourous ou autres.
A noter aussi qu’il y a des disciples impliqués dans le mécanisme des jeux de la spiritualité, qui projettent leur fantasme sur la personne de leurs gourous ou maîtres et certains gourous sont consentants à jouer le jeu.
C’est mon point de vue. Si ma position vous offense et heurte vos croyances, je ne suis pas là pour vous inculquer ma manière de pensée.
Je voudrais mentionner qu’un maître qu’il soit vivant ou mort, n’est pas nécessairement une personne spécifique. En réalité, tout un et chacun que vous rencontrez dans votre vie a le potentiel d’être votre maître, si vous savez être un vrai disciple.
Quant à l’expérience magique de l’illumination :
Qui peut dire que l’illumination d’une personne est « meilleure » « plus haute » ou plus « profonde» que d’une autre personne ?
Prendre une expérience individuelle « d’illumination magique » et essayer de la calquer, c’est nous empêcher d’apprécier le présent.
Cela ne signifie pas que nous négligeons cette expérience, mais il ne faut pas en faire un modèle unique qui pourrait entraver notre épanouissement personnel et déprécier notre propre expérience. Par conséquent, votre vie est garantie décevante.
Enfin, qui suis-je pour dire ces choses ?
C’est la question le plus posée, surtout par moi-même : qui suis-je pour dire ces choses ?
Je ne suis pas un gourou, je ne suis pas un génie, je ne suis pas un faiseur de miracle et je ne suis certainement pas un saint. Je suis un type ordinaire qui a lutté pendant des années à la poursuite de quelque chose, comme millions d’autres ont fait avant moi. Et je n’ai aucun doute que je ne suis pas la première personne à arriver aux conclusions que je partage avec vous à travers SATRANGA.
Suis-je parfait ?
Et bien non, ces idées ne m’ont pas rendu parfait. Ma compréhension, ma pratique spirituelle ne m’ont pas empêché de faire parfois des erreurs, de me tromper d’autres fois. Mais je me suis rendu compte que mes défaillances ne sont pas signe d’échec mais plutôt signe d’être humain. En fait, en les acceptant comme signe de mon humanité et non comme signe d’imperfection, elles sont devenues source de sagesse, d’humilité et de compassion de ma vie quotidienne.
Non, la spiritualité ne vous rend pas parfait, elle vous rend capable de voir et explorer vos défaillances.
Alors, si je ne suis pas parfait ou si je ne suis pas saint, pourquoi devriez-vous
m’écouter ?
Peut-être vous ne devriez pas. Peut-être vous devriez simplement écouter mes mots et découvrir s’ils ont du sens pour vous. Où ils pourraient vous mener. Sont-ils susceptibles de vous mener vers une plus grande dépendance à l’égard d’autres ou à un plus grand sens de l’indépendance ? Je sais la réponse à cette question, mais ce n’est absolument pas important. Ce qui est important, c’est ce que vous pensez.
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25.8.2007 par satrangam.
Francis B écrit :
Comment se débarrasser des émotions négatives, surtout la colère ?
Roshan répond :
Une personne qui est déchirée ne peut pas être naturelle. La nature existe dans l’unité, c’est une harmonie profonde, il n’y a aucun conflit du tout. La nature accepte tout.
Soyez naturels. Suivez et explorez votre expérience. Ne luttez ni contre vous ni contre la réalité ; autrement, la Vie devient une lutte.
Vos émotions, vos sensations, quelles soient colère, peur, douleur…etc., il faut les accepter, les intégrer, car les réprimer et les juger crée la dualité et par conséquent le conflit.
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24.8.2007 par satrangam.
De Paris Joseph H écrit :
Je trouve que la vie est difficile, pleine de tourments, comment éviter ces difficultés ? Est-ce que la spiritualité peut rendre la vie facile ?
Roshan répond :
Facile est naturel.
Facile est Juste.
Juste est facile.
Cela ne signifie pas d’éviter toute entreprise difficile, il ne signifie pas d’éviter de connaître la douleur, cela signifie que même le plus difficile devient facile et c’est naturel pour vous.
Devenir avocat, exige du temps, effort matériel et disponibilité, mais si c’est votre chemin, c’est facile, naturel, pour le devenir.
Aller contre soi est dur. Faites ce que vous plait, ce que vous parait facile, ce dont vous êtes intrinsèquement le meilleur. Votre énergie de vie vous propulsera naturellement dans un d’écoulement d’action qui est alors beaucoup plus fluide.
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8.7.2007 par satrangam.

Celui qui est tenté d’entreprendre une recherche de l’exploration et de compréhension personnelle, découvre les deux chemins principaux qui lui sont disponibles : soit il est attiré par les psychothérapies pour comprendre et résoudre les conflits qui incommodent son bien-être, soit il est attiré par l’approche méditative ou contemplative qui lui propose d’atteindre la clarté, l’aide à dépasser l’illusion racine d’être un individu séparé. suite
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7.7.2007 par satrangam.

Chacun aspire à être heureux, vivre une vie de plénitude, de joie. Une vie brillante et vibrante. Une vie exquise, pleine de jus et de satisfaction.
Vous, moi, Paul, Jacques, Christine, Nadia, Karim, Kim-lee, Georges, nous tous.
Oui, il n’y a pas d’exception.
Le bonheur est le BON-BON le plus convoité. La satisfaction est une TRUFFE rare.
Nous cherchons le bonheur et la satisfaction dans la consommation, le sexe, les distractions licites et illicites. Rechercher l’âme sœur, accumuler les richesses, partir en aventures, faire des exploits, atteindre le pouvoir et la reconnaissance sociale, sont autant de manières de chercher le bonheur et la satisfaction.
Déçus du matérialisme, les gens tournent vers les religions, la spiritualité et la philosophie. Ils cherchent le bonheur en faisant des prières, en répétant des chants dévotionnels, en s’habillant en sanyasin et prononçant des mots exotiques et compliqués, en suivant une thérapie ou une voie de développement personnel, etc.
Sommes-nous heureux pour autant ? Sommes-nous satisfaits de notre vie ? Avons-nous le sentiment d’accomplir notre existence sur terre ?
90% des hommes et des femmes ne sont ni heureux ni satisfaits de leurs vies, et les 10% prétendent en être heureux et satisfaits en se disant « j’ai tout ce dont j’ai rêvé, j’ai tout pour être heureux »
Alors, qu’est-ce qui nous empêche d’être heureux ?
BIEN SUR, les circonstances, les événements, les conditions de vie, la solitude et mille autres éléments, diriez-vous. « Si seulement les circonstances changeaient je serais heureux ». « Si seulement les autres changeaient, je serais satisfait ». Certains croient qu’être malheureux et frustré est génétiquement propre à l’homme et qu’il faut l’accepter. D’autres, les adeptes de «je-crée-ma-realité-isme » avancent que nous créons notre malheur nous-mêmes. Pour les “New-Âge-istes”, “le bonheur est un choix “. Quant aux psychothérapeutes et psychanalystes, notre enfance, nos émotions bloquées, notre sexualité causent nos malheur
Au cours de cette journée, Roshan va présenter en détail l’enseignement Satranga, sa vision de l’évolution, et la méthodologie pour réaliser cette vision. Ces rencontres avec l’enseignant sont une occasion pour discuter et clarifier les différents aspects de l’enseignement, poser des questions, comprendre les motivations de sa propre recherche et déterminer si cet enseignement peut vous être en syntonie.
INFORMATIONS PRATIQUES
DATES ET LIEUS
09 septembre MARSEILLE
16 septembre PARIs
HORAIRES
9H30-12h30
14h00-17h30
PARTICIPATION
50 EUROS
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